“Enfin de vraies vacances !”
ESPACE PERSO
NEWSLETTER
Recevez gratuitement nos meilleures offres : renseignez votre e-mail et choisissez votre ville de départ
PARTAGEZ VOTRE EXPÉRIENCE
NOUVEAU !
CONSULTEZ OU DONNEZ UN AVIS
sur le séjour de votre choix !
À votre écoute
0826 463 727
du lundi au vendredi 9h à 19h et le samedi 9h à 18h30
(0,15 €/mn)
du lundi au vendredi 9h à 19h et le samedi 9h à 18h30
(0,15 €/mn)
Frami, l'ami des enfants
Retrouve Frami sur frami.fr !
Des coloriages, des fonds d'écran à télécharger... et d'autres surprises !
Des coloriages, des fonds d'écran à télécharger... et d'autres surprises !
A voir aussi
Destinations Proches
produit du séjour
-
Safir (Égypte)
465 € TTC -
Safir (Égypte)
495 € TTC -
Framéco Marina Lodge (Égypte)
580 € TTC -
Safir (Égypte)
590 € TTC -
Framéco Marina Lodge (Égypte)
590 € TTC -
Hilton Resort (Égypte)
650 € TTC -
Framissima Club Azur (Égypte)
650 € TTC -
Swiss Inn Plaza Hôtel (Égypte)
650 € TTC -
Royal Azur (Égypte)
660 € TTC -
Swiss Inn Plaza Hôtel (Égypte)
660 € TTC
A voir aussi
Séjour Égypte
Séjours Hurghada
Séjours Le Caire
Séjours Louxor
Séjours Makadi bay
Séjours Port Ghalib
Séjours Sharm El Sheikh
Croisière Égypte
-
à partir de
595 € TTC Club Olé : Le Nil en Liberté
7 nuits tout compris
-
à partir de
549 € TTC Framéco : Le Nil en Liberté
7 nuits tout compris
-
à partir de
695 € TTC Toutankhamon en bateau 4 ou 5 étoiles
7 nuits pension complète
-
à partir de
795 € TTC Framissima : Gloire des Pharaons
7 nuits tout compris
-
à partir de
1 290 € TTC Framéco : Hathor
7 nuits selon programme
-
à partir de
1 290 € TTC Framéco : Isis
7 nuits Selon programme
-
à partir de
1 325 € TTC Framissima : Ramsès I
10 nuits selon programme
-
à partir de
1 385 € TTC Framissima : Ramsès II
11 nuits selon programme
-
à partir de
2 490 € TTC Voile sur le Nil
7 nuits pension complète
En hiver, il faut prévoir des vêtements de demi-saison assez légers, sans oublier de se munir d'un pull, voire d'un manteau : les nuits sont plutôt fraîches. Pour l'été, tee-shirts, pantalons et jupes longues amples et légers constituent l'essentiel de la garde-robe. Les tissus sombres sont fortement déconseillés. A proscrire également, les shorts, les minijupes, les décolletés et les hauts sans manches. Enfin, lunettes de soleil, produits solaires, chapeaux et maillots de bain garniront les valises.
L'Egypte tire l'essentiel de ses ressources de quatre domaines : le rapatriement des devises des travailleurs à l'étranger, le tourisme, les dividendes du canal de Suez et le pétrole. L'économie est fortement aidée par les Etats-Unis.
L'agriculture occupe encore 32 % de la population active, malgré un fort exode rural. Moins de 4 % du territoire est cultivable : coton et riz dans le delta, canne à sucre dans la vallée du Nil et céréales. Malgré la politique d'extension des terres cultivées, la production ne réussit pas à assurer les besoins alimentaires de la population. Les parcelles sont minuscules : chaque paysan ne dispose en moyenne que d'un demi-hectare (contre 7,7 en France).
Le barrage d'Assouan a permis l'électrification des villages et l'édification d'une industrie lourde :métallurgie, chimie, cimenteries, textile. La privatisation des grandes entreprises, exigée par le FMI, est en marche. Le pétrole constitue la troisième ressource de l'Egypte.
Le tourisme a beaucoup souffert au début des années 1990 : la guerre du Golfe (1991) puis les troubles armés ont fait fuir les touristes. Mais, depuis 1995, cette industrie, particulièrement importante pour le pays, est à nouveau florissante.
L'agriculture occupe encore 32 % de la population active, malgré un fort exode rural. Moins de 4 % du territoire est cultivable : coton et riz dans le delta, canne à sucre dans la vallée du Nil et céréales. Malgré la politique d'extension des terres cultivées, la production ne réussit pas à assurer les besoins alimentaires de la population. Les parcelles sont minuscules : chaque paysan ne dispose en moyenne que d'un demi-hectare (contre 7,7 en France).
Le barrage d'Assouan a permis l'électrification des villages et l'édification d'une industrie lourde :métallurgie, chimie, cimenteries, textile. La privatisation des grandes entreprises, exigée par le FMI, est en marche. Le pétrole constitue la troisième ressource de l'Egypte.
Le tourisme a beaucoup souffert au début des années 1990 : la guerre du Golfe (1991) puis les troubles armés ont fait fuir les touristes. Mais, depuis 1995, cette industrie, particulièrement importante pour le pays, est à nouveau florissante.
Située à l'extrémité nord-est de l'Afrique et sur la péninsule du Sinaï, l'Egypte est un vaste quadrilatère de 1 000 km de long sur 1 200 km de large, bordé par la Libye, le Soudan et Israël. Mais le pays le plus peuplé d'Afrique après le Nigeria ne profite que de quelque 4 % de son territoire : l'étroite bande de la vallée du Nil, qui s'élargit en triangle à partir du Caire pour former le delta.
Hors du plus long fleuve du monde, hors de ses eaux nourricières, point de salut : ce ne sont que déserts, dunes, roches et montagnes arides. Le sable vient se perdre en pente douce sur les rives de la Méditerranée. Il dévale les pentes abruptes des montagnes du Sinaï jusqu'à la mer Rouge. Les politiques de bonification des terres et les constructions de villes nouvelles ne réussissent guère à rendre le désert plus hospitalier...
Le Nil, lui, termine ici sa course commencée au coeur des grands lacs équatoriens et des montagnes éthiopiennes. Jusqu'à la construction du barrage d'Assouan, en 1963, il montrait chaque année sa puissance en inondant les rives et sa bonté en y déposant le limon qui fit de la vallée du Nil la terre la plus fertile du monde. Aujourd'hui dompté, il prend sa revanche : la terre s'appauvrit et réclame chaque année plus de fertilisants. Lions, hyènes, hippopotames et crocodiles de l'Antiquité, lotus et papyrus ont disparu. Faune et flore sont domestiquées, tout entières dévouées à la survie de l'homme. Le chameau, bête de somme incomparable de résistance, à la viande comestible, l'âne solide, la vache et le cheval : voilà les rois des bords de Nil. La canne à sucre, le trèfle, le blé et l'orge, le riz et le coton : voilà ce que, jour après jour, les fellahs (paysans) cultivent, la bêche à la main. Le palmier dattier est omniprésent, et les arbres fruitiers donnent à l'Egypte un goût de paradis et aux rives du Nil, une douceur inégalée.
Le Nil pourra-t-il encore longtemps nourrir tous ses enfants ? La surpopulation constitue en effet l'un des problèmes les plus préoccupants de l'Egypte contemporaine. Les chiffres sont parlants : 3 millions d'habitants au début du XIXe siècle, plus de 70 millions au début du XXIe siècle ! Et ces 78 millions d'habitants sont concentrés sur une surface utile équivalant à la superficie de la Belgique... Si la densité moyenne est de 400 hab./km2 (contre 95 en France), elle atteint 32 000 hab./km2 au Caire, avec des pointes de 100 000 hab. au km2 dans les quartiers les plus pauvres, grossis par l'exode rural. Parce qu'il est difficile de trouver un emploi - et surtout un emploi décemment payé - en Egypte, l'émigration économique constitue, pour nombre de jeunes, un passage obligé. Pâtissiers, médecins, professeurs, ingénieurs : ils sont plus de 2,5 millions à travailler à l'étranger, notamment dans les pays du Golfe, dans des conditions de vie souvent difficiles. Car, comme le dit le proverbe, éloignez l'Egyptien de son Nil, il en mourra..
Hors du plus long fleuve du monde, hors de ses eaux nourricières, point de salut : ce ne sont que déserts, dunes, roches et montagnes arides. Le sable vient se perdre en pente douce sur les rives de la Méditerranée. Il dévale les pentes abruptes des montagnes du Sinaï jusqu'à la mer Rouge. Les politiques de bonification des terres et les constructions de villes nouvelles ne réussissent guère à rendre le désert plus hospitalier...
Le Nil, lui, termine ici sa course commencée au coeur des grands lacs équatoriens et des montagnes éthiopiennes. Jusqu'à la construction du barrage d'Assouan, en 1963, il montrait chaque année sa puissance en inondant les rives et sa bonté en y déposant le limon qui fit de la vallée du Nil la terre la plus fertile du monde. Aujourd'hui dompté, il prend sa revanche : la terre s'appauvrit et réclame chaque année plus de fertilisants. Lions, hyènes, hippopotames et crocodiles de l'Antiquité, lotus et papyrus ont disparu. Faune et flore sont domestiquées, tout entières dévouées à la survie de l'homme. Le chameau, bête de somme incomparable de résistance, à la viande comestible, l'âne solide, la vache et le cheval : voilà les rois des bords de Nil. La canne à sucre, le trèfle, le blé et l'orge, le riz et le coton : voilà ce que, jour après jour, les fellahs (paysans) cultivent, la bêche à la main. Le palmier dattier est omniprésent, et les arbres fruitiers donnent à l'Egypte un goût de paradis et aux rives du Nil, une douceur inégalée.
Le Nil pourra-t-il encore longtemps nourrir tous ses enfants ? La surpopulation constitue en effet l'un des problèmes les plus préoccupants de l'Egypte contemporaine. Les chiffres sont parlants : 3 millions d'habitants au début du XIXe siècle, plus de 70 millions au début du XXIe siècle ! Et ces 78 millions d'habitants sont concentrés sur une surface utile équivalant à la superficie de la Belgique... Si la densité moyenne est de 400 hab./km2 (contre 95 en France), elle atteint 32 000 hab./km2 au Caire, avec des pointes de 100 000 hab. au km2 dans les quartiers les plus pauvres, grossis par l'exode rural. Parce qu'il est difficile de trouver un emploi - et surtout un emploi décemment payé - en Egypte, l'émigration économique constitue, pour nombre de jeunes, un passage obligé. Pâtissiers, médecins, professeurs, ingénieurs : ils sont plus de 2,5 millions à travailler à l'étranger, notamment dans les pays du Golfe, dans des conditions de vie souvent difficiles. Car, comme le dit le proverbe, éloignez l'Egyptien de son Nil, il en mourra..
Égypte
Les principales activités
- - Enfants -50% Enfants -50%
- - Voyages de noces Voyages de noces
- - Golf Golf
.png)


Le meilleur de FRAM
Clubs à prix sympa
Le 1er prix de Fram











