© photothèque FRAM

Fram est partenaire de
, l'association de Yann-Arthus Bertrand, et soutient son programme de compensation volontaire : 
Réduire ses émissions c'est indispensable au quotidien,
Compenser celles qu'on ne peut supprimer c'est aller plus loin.
• Pour un voyageur responsable, compenser ses émissions signifie réduire les gaz à effet de serre atmosphériques d'une quantité équivalente à celle qu'il a émise lors de son voyage.
• Pour cela, Action Carbone et FRAM vous proposent de participer au financement de projets « sobres » en carbone permettant d'éviter des émissions de gaz à effet de serre, et de projets de séquestration de CO2 visant à absorber une partie du carbone atmosphérique. Avec Action Carbone, la compensation volontaire prend la forme d’un don dédié au financement de tels projets.
• Pour calculer vos émissions personnelles de gaz à effet de serre lors de vos voyages et réaliser un don à l'association GoodPlanet, cliquez ci-contre :
• FRAM s'engage en compensant les émissions de gaz générées par l'ensemble des déplacements des collaborateurs de son siège social.
• Pour en savoir plus sur le principe de la compensation CO2, rendez-vous sur le site d’Action Carbone.
Pour accéder au calculateur des émissions de gaz à effet de serre générées par vos déplacements en avion ou en voiture ainsi que par votre consommation d'énergies domestiques, cliquez sur l'icône bleue correspondante en haut du cercle et laissez vous guider.
Concernant les trajets effectués par avion, si vous ne trouvez pas exactement votre ville de départ ou d'arrivée parmi la liste proposée, nous vous conseillons de sélectionner le lieu le plus proche.
En effet, sur de longues distances réalisées en avion, les différences d'émissions calculées seront marginales et l'impact climatique similaire. Par exemple : un vol aller/retour Nantes-Agadir est comparable à un vol Paris-Marrakech.
Voyager, c’est découvrir un pays et sa population, mais c’est aussi préserver son environnement, sa culture et son intégrité. Petit panorama non exhaustif de ce qu’entreprennent FRAM et ses équipes sur le terrain.
NOTRE ENGAGEMENT AUPRES DES POPULATIONS LOCALES
- FRAM associe les pays d’accueil et les populations locales aux activités touristiques afin de leur permettre de bénéficier des retombées économiques favorisant leur développement et leur qualité de vie.
- Aujourd’hui, FRAM compte plus de salariés étrangers que de salariés français et 90 % de ceux employés à l’étranger sont issus du pays de destination.
- FRAM met également tout en œuvre au quotidien pour le développement et la qualification des personnels salariés au travers d’échanges et de formations qualifiantes diversifiées.
- Depuis de nombreuses années, nous menons des actions d’aide auprès des populations locales au Maroc, en Tunisie, au Sénégal…
PROTECTION DE L'ENVIRONNEMENT
- Recours à des produits verts :
Dans tous les hôtels gérés par FRAM, nous nous efforçons d’utiliser des produits verts ou recyclables, respectueux de l’environnement, dans les domaines de l’hygiène professionnelle (cuisine, linge, entretien…). Ces produits sont de marque Johnson Diversey dont le positionnement premier est la préservation de l’environnement santé et sécurité de ses clients. - Utilisation de matériaux recyclables :
Dans la mesure du possible, tous nos hôteliers s’efforcent d’utiliser des matériaux recyclables. Pratiquement tous les matériaux de construction utilisés sont produits sur place et non importés. - Systèmes de stockage et de récupération de certains déchets :
Nous mettons progressivement en place dans nos hôtels en gestion des procédures de récupération des graisses de cuisine qui sont évacuées par des organismes spécialisés (enlèvement et retraitement).
Pour les destinations où le mercure a tendance à monter très haut : nous avons opté pour une stockage des poubelles dans des locaux clos et réfrigérés afin d’éviter la prolifération de bactéries dangereuses pour l’environnement. - Préservation et économie de l’eau :
Dans certains hôtels, nous avons installé un système de programmation d’arrosage pour contrôler la durée et choisir le créneau horaire le mieux adapté.
Des systèmes de récupération des eaux usées permettent aussi de les recycler et de les utiliser pour l’arrosage des jardins. Dans d’autres hôtels, le débit des sanitaires a été réduit. Nous incitons aussi notre clientèle à préserver les ressources naturelles par leurs actions quotidiennes et par de simples gestes comme par exemple le remplacement quotidien des serviettes effectué sur demande. - Economies d’énergie :
De nombreux Framissima bénéficient d’installations modernes visant à réaliser des économies d’énergie : des détecteurs de présence pour allumer et éteindre automatiquement les lumières, des porte-clés « intelligents » qui coupent partiellement ou en totalité l’alimentation électrique de la pièce quand une chambre est inoccupée, des capteurs sur les baies vitrées pour arrêter la climatisation si les fenêtres sont ouvertes… - Promotion des énergies propres :
Installations de capteurs d’énergie solaire sur certains sites dont les Baléares.
FRAM SIGNATAIRE DE LA CHARTE MAROCAINE DU TOURISME RESPONSABLE
- Préserver la culture, les valeurs, les traditions et l’identité marocaines :
Sensibilisation du voyageur au Maroc par la diffusion par FRAM du Guide Marocain du Voyageur Responsable. - Protéger l’environnement :
Les hôtels en gestion FRAM disposent d’un système de récupération de chaleur en cycle de production d’eau glacé pour la climatisation permettant des économies de consommation d’énergie.
Dans son nouveau Framissima «Les Jardins de l’Agdal», FRAM s’engage à mettre en place un système de traitement des eaux de lessives et des eaux grasses de cuisine (avant évacuation vers les égouts publics) et à recycler les eaux de filtration de la piscine afin d’alimenter en eau le système de sanitaires de l’hôtel. - Oeuvrer pour un tourisme vecteur de développement économique et social :
La filiale de FRAM au Maroc compte à l’heure actuelle 1300 salariés quasi exclusivement de nationalité marocaine.
La construction et l’ouverture du nouveau Framissima « Les Jardins de l’Agdal» à Marrakech en 2008 aura par exemple été un projet créateur d’activité économique et d’emplois : 500 emplois dédiés au chantier de construction et 255 créations de nouveaux postes salariés marocains.
Au Maroc, FRAM s’engage à :

Pour la première fois en France, un explorateur, Stéphane Lévin, propose un programme de trois expéditions scientifiques destinées à des lycéens : Voyageurs des sciences.
Riche de son expérience personnelle et de son engagement dans des missions d’explorations scientifiques en lien avec la recherche spatiale, Stéphane Lévin développe dans ce triptyque une approche originale pour former les jeunes aux enjeux environnementaux qui touchent notre planète.
FRAM a été séduit par cette approche et apporte son soutien à ces expéditions.
Les informations de terrain, celles fournies par les satellites d’observation, les rapports sur les atteintes portées à l’environnement, au climat, à la biodiversité, sont autant de sonnettes d’alarme.
Ces aventures humaines, scientifiques et pédagogiques, menées sur le terrain en lien avec des chercheurs permettent :
• de former les lycéens aux enjeux environnementaux majeurs en les impliquant directement et concrètement dans des actions individuelles et collectives,
• de développer le comportement civique de ces jeunes “éco-citoyens”, forces vives et décideurs de demain,
• de préparer et de faire vivre à ces jeunes une authentique expédition, partager avec leurs classes et leurs établissements des moments uniques,
• de réaliser dans des environnements exceptionnels des protocoles et des expérimentations scientifiques et de mesurer tout l’apport des techniques spatiales pour la connaissance de l’environnement,
• de ramener et de transmettre non seulement des témoignages uniques de ces expériences mais aussi des résultats “… pour que cela serve à quelque chose…”.
Trois aventures exceptionnelles :
• “Voyageurs des Glaces 2006” portant sur l’ observation des effets du réchauffement climatique dans le milieu Arctique, qui s’est déroulé du 27 avril au 12 mai 2006, au Nunavut dans le haut arctique canadien.
• “Voyageurs des Sables 2007” dont le thème était la désertification des déserts et dont l’expédition scientifique est partie du 4 au 18 avril 2007, au Sahara.
• Dernière expédition de la trilogie : « Voyageurs des Fleuves 2008 » :
Du 17 avril au 1er mai 2008 : six lycéens toulousains vont partager l’aventure avec 6 lycéens guyanais. Progression en forêt, remontée de fleuves en pirogue, campagne scientifique, partage de connaissances avec des chercheurs sur le terrain à la station Inselberg du CNRS au coeur de la réserve des Nouragues, visite du Centre Spatial Guyanais, pour comprendre quel est le rôle des fleuves et de la forêt dans les changements climatiques.




Depuis 1998, les Voyages FRAM sont engagés aux côtés de l’association ECPAT pour lutter contre l’exploitation sexuelle des enfants dans le monde au titre d’un tourisme éthique.
Un enfant s'entend de tout être humain âgé de moins de dix-huit ans.
(Article 1er de la Convention internationale des droits de l'enfant.)
Rien ne justifie l'exploitation sexuelle d'un enfant. Il s'agit toujours et partout d'une violation intolérable des droits de l'enfant.
Dans de nombreux pays, l'enfant est devenu une marchandise vendue aux voyageurs pour assouvir leurs fantasmes.
Cette forme d'exploitation des enfants ne se cantonne pas à quelques destinations touristiques mais sévit partout à travers le monde.
Les mineurs victimes subissent des conditions de vie d'une extrême dureté et sont souvent prisonniers de réseaux criminels violents. Même sans contrainte physique, il y a toujours absence de choix au regard des réalités économiques et sociales connues par l'enfant. L'exploitation sexuelle qu'ils subissent laisse des traces psychologiques et physiques irrémédiables.
S'il est évident que cette exploitation est en partie le fait d'individus sexuellement attirés par des jeunes, elle est loin de se résumer à cela.
Une grande partie des abuseurs sont identifiables à Monsieur et Madame Tout-le-monde. Ils vont commettre un tel acte entraînés par le contexte particulier du voyage.
Parmi les facteurs déclenchants :
- sentiment de pouvoir du touriste sur les populations locales du fait de sa supériorité économique,
- désir de nouvelles expériences,
- anonymat et absence des règles sociales habituelles qui tendent à diminuer l'inhibition de l'individu et à le conduire à adopter des comportements plus laxistes, voire abusifs, sentiment d'impunité lié à l'éloignement,
- indifférence portée au partenaire,
- ignorance culturelle conduisant à se faire des idées fausses de ce qui est acceptable dans le pays d'accueil.
Beaucoup se déresponsabilisent grâce à des idées reçues, souvent présentes dans nos sociétés, telles que « cela va aider le jeune à vivre ou à faire vivre sa famille » ou bien « dans ce pays-là, les moeurs sont différentes ».
Aujourd'hui, abuser d'un enfant est un crime puni par la loi. II n'est plus possible de se comporter impunément loin de ses frontières.
Une majorité des pays du Sud ont adopté des lois très sévères pour punir les clients de la prostitution enfantine et ont déjà condamné des ressortissants occidentaux à de lourdes peines de prison pour de tels actes.
Les pays émetteurs de touristes sexuels ont quant à eux adopté des lois extraterritoriales qui leur permettent de poursuivre et punir leurs nationaux et/ou résidents pour des crimes sexuels commis sur des enfants à l'étranger.
En France, de tels actes sont passibles d'une moyenne de 10 ans d'emprisonnement et 100 000 euros d'amende. Les tribunaux français ont condamné à plusieurs reprises des actes de tourisme sexuel avec des enfants.
Pour un tourisme respectueux des enfants
ECPAT a pour vocation de lutter contre la prostitution enfantine, la pornographie enfantine et le trafic des enfants à des fins sexuelles. Il s'agit d'une organisation internationale présente dans plus de 70 pays à travers le monde. De nombreux professionnels du tourisme se sont engagés depuis plusieurs années aux côtés d'ECPAT pour combattre l'exploitation sexuelle des enfants dans le tourisme.
Que faire pour participer à la lutte ?
Avant votre séjour, informez-vous sur votre destination. Vous pourrez ainsi identifier les endroits à boycotter sur place. Privilégiez les professionnels du tourisme engagés dans ce combat. Au cas où vous seriez témoin de l'exploitation sexuelle d'un enfant pendant vos voyages, parlez-en à votre guide, à votre hôtel, à votre voyagiste, à votre Ambassade, à la police ou à des associations de protection de l'enfance. N'hésitez pas à signaler tout prestataire local qui se serait rendu complice.

Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez vous adresser à :
ECPAT France
bâtiment 106 BP 07
93352 Le Bourget Cedex
ecpat-france@wanadoo.fr
www.ecpat-france.org
Avec le soutien de :
AIR FRANCE
Ministère de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer
0826 463 727